Politiques agricoles, commerce international, souveraineté alimentaire, sécurité alimentaire, ,…: un blog de Gérard Choplin

7 questions clé de la politique laitière européenne.

 La fin des quotas laitiers dans l’Union européenne au 31 mars soulève bien des interrogations. La production a déjà augmenté significativement  l’an dernier et  les prix ont chuté en-dessous des coûts moyens de production, faisant craindre le pire pour l’après quotas. Dérégulation, volatilité des prix, sirènes de l’exportation : quel avenir pour les éleveurs rescapés de la crise de 2009 ? Produire plus pour gagner moins ?

exploitation laitière

La Commission européenne nous avait annoncé en 2008 un « atterrissage en douceur… vers un environnement libéré de la contrainte des quotas ». « Le moyen choisi est l’augmentation progressive des quotas laitiers qui permet au secteur de faire peu à peu l’expérience de l’adaptation de l’offre à la demande»[1] .

On a vu dès 2009 – plongeon du prix et grave crise pour les producteurs[2]–  que, dans une situation structurellement excédentaire, fortement dépendante de l’exportation, donc de facteurs extérieurs à l’UE, cette « adaptation de l’offre à la demande » est surtout un argument de vente de la dérégulation, chère à la Commissaire Mariann Fischer-Boel. L’atterrissage en douceur se transforme en crash et une partie des producteurs, favorable à la régulation, se rebelle. Les images de l’épandage massif de lait dans un champ en Belgique font le tour du monde. Les ministres de l’agriculture demandent alors à la Commission de faire quelque chose pour calmer les éleveurs, sans remettre en cause la fin de la régulation. Il en sortira le « paquet lait », adopté en 2012, qui « vise à renforcer la position des producteurs de lait dans la chaîne d’approvisionnement en produits laitiers et à préparer le secteur à être plus compétitif et plus viable. »  Mais, de fait, la politique laitière publique européenne  n’a-t-elle pas été privatisée, au bénéfice de l’industrie laitière ?

Pour le Commissaire européen à l’agriculture Phil Hogan, les clignotants sont au vert: le marché mondial est en croissance, les producteurs européens peuvent  investir et augmenter leur production.  Mais pendant que  les tours de séchage de poudre de lait fleurissent, les producteurs, de moins en moins nombreux, s’interrogent sur leur avenir.

 poudre de lait,……… poudre aux yeux ?

  Nous examinerons ci-dessous 7 questions clé de la politique laitière : Combien produire, à quel prix, qui produit, comment produire, où, quoi, pour qui ?

 

7 questions clé de la politique laitière européenne.

  1. Combien produire ?              2.  A quel prix ?

Avant la mise en place des quotas en 1984, les pouvoirs publics européens agissaient  sur les prix, mais pas sur les quantités produites, qui sont rapidement devenues des montagnes d’excédents. Avec les quotas ils ont agi sur les quantités et les prix. Avec la réforme de 2003, qui  a fait entrer la production laitière européenne dans la mondialisation du marché, puis avec l’abandon des quotas en 2015, les pouvoirs publics cessent d’agir sur les quantités et sur le prix[3].

L’éleveur est censé « répondre aux signaux du marché » mondial dont le prix est de plus en plus volatil, dépendant d’aléas climatiques ou sanitaires à l’autre bout de la planète, voire de la spéculation sur les marchés des matières premières.  Bien que l’UE soit le premier exportateur mondial de produits laitiers, c’est la Nouvelle-Zélande[4] qui pilote les prix.

Malgré les fortes baisses de prix en 2014, le discours professionnel et institutionnel dominant en Europe pousse les éleveurs, « libérés » des quotas, à produire davantage. C’est un pari sur la croissance de la demande  des pays émergents, qui maintiendrait un bon prix mondial. N’est-ce pas risqué de faire dépendre le revenu des éleveurs de plus en plus de l’exportation sur un marché fluctuant, voire incertain ? La Chine, vers laquelle tous les regards se tournent, développe beaucoup sa production, veut être le moins possible dépendante d’importations, et rachète de grandes exploitations en Australie et des laiteries en Europe. Il n’est pas certain qu’à 10.000km de là, la poudre de lait et le beurre européens, avec peu de valeur ajoutée,  y trouvent leur compte.

Si la production européenne, déjà largement excédentaire par rapport à la consommation, s’emballe à la sortie des quotas, si le marché européen dépend de plus en plus des exportations, la probabilité d’un effondrement du prix augmente en cas de baisse, même faible, de la demande mondiale.  Or les éleveurs, déjà fragilisés par la crise de 2009, ont besoin de stabilité. La volatilité des prix n’est pas une fatalité mais le résultat des politiques européennes et internationales de dérégulation à l’œuvre depuis plusieurs décennies.

Lorsque la CEE a mis en place les quotas en 1984, il s’agissait avant tout de réduire le coût budgétaire des excédents  de poudre  de lait et de beurre (1/3 du budget agricole européen à l’époque), beaucoup moins d’assurer un revenu décent aux producteurs. Le quota européen fut ainsi fixé à 10% au-dessus de la consommation européenne, maintenant un excédent  qui faisait pression sur les prix, au bénéfice de l’industrie laitière.  Et en 2003, jackpot pour l’industrie, l’UE abaisse de 20% le prix d’intervention pour le rapprocher du prix mondial. Ainsi le prix du lait a baissé de 40% en monnaie constante entre 1989 et 2006[5] et le revenu  moyen des producteurs a baissé de 1/3 en monnaie constante de 1995 à 2006.

On ne peut baser une économie laitière saine sur la vente à perte, en fournissant l’aval à des prix inférieurs aux coûts de production, et en demandant aux contribuables de financer la filière pour que la production continue. Pour la Commission européenne, ce n’est pas le maintien des éleveurs qui importe, mais le maintien d’un approvisionnement à bas prix de l’industrie laitière et de la grande distribution.

L’UE n’a pas retenu les leçons de la crise de 2009 et a préféré  privatiser la politique laitière. La farce de la contractualisation, entre les mains des laiteries, en est un bon exemple.

lactis

L’abandon de toute régulation de la production par le plus gros producteur et exportateur mondial va augmenter la volatilité du prix du lait, que l’on décrit ensuite comme inéluctable. Quand le prix monte, on booste la production et l’endettement et quand le prix baisse, on rassure les éleveurs en disant qu’il va remonter ……

La détermination idéologique sans faille de la Commission européenne contre toute régulation du marché et de la production, malgré l’exemple canadien[6] et le contre-exemple suisse[7], a réussi à circonscrire le débat à des instruments de gestion de crise, et non à la prévention de crise. Or, tant que la production européenne sera largement supérieure à la consommation – en baisse-, le marché sera dépendant  d’exportations aléatoires -le plus souvent à faible valeur ajoutée-, faisant planer un risque permanent de chute du prix.

La volatilité du marché mondial ne peut donner de perspectives aux jeunes qui souhaitent devenir éleveurs.

Recentrons la politique laitière européenne sur l’approvisionnement du marché européen- avec une offre régulée- et l’exportation modérée de fromages de qualité, à haute valeur ajoutée , qui valorisent bien nos territoires de prairie et que le monde nous envie.

 

  1. Qui produit ?

Qui pourra encore produire du lait demain ?

Le débat de politique laitière s’est beaucoup focalisé, à juste titre, sur la question des quantités et du prix, mais il est tout aussi important – pour les producteurs- de savoir qui produit le lait et s’ils vont pouvoir continuer à produire.

En effet on pourrait très bien avoir une production européenne maitrisée, avec de bons prix pour les éleveurs, mais une production concentrée dans un tout petit nombre de grandes exploitations. Les prix, qu’ils soient élevés ou bas, favorisent les grandes exploitations,

Les quotas laitiers n’ont pas été mis en place en 1984 pour maintenir les producteurs.  Au contraire, la CEE a incité avec une prime  les producteurs à cesser la production. Et en laissant les Etats membres choisir d’instaurer un marché des quotas[8], la CEE  a favorisé la concentration de la production et renchérit le coût de l’installation de nouveaux producteurs.

Lorsqu’il est dit aujourd’hui  que les quotas n’ont pas empêché la disparition de la grande majorité des producteurs en 30 ans, c’est oublier de dire que les quotas ne sont pas un outil structurel et que la volonté de la CEE de diminuer le nombre de producteurs s’est traduite dans la manière  de les appliquer et dans les outils qui les ont accompagnés.

La concentration permanente de la production n’est ni inéluctable, ni naturelle. Elle doit faire davantage l’objet d’un débat politique, d’autant plus que l’Europe est confrontée à un taux de chômage majeur. On peut produire moins de lait avec plus de producteurs.

C’est au nom de la sacro-sainte compétitivité qu’il est demandé aux éleveurs de s’agrandir ou de partir. Mais les grandes exploitations sont-elles plus compétitives ?

L’exemple du Danemark  est significatif[9] : entre 1984 et 2014, le nombre d’exploitations laitières a été divisé par 10, passant de 33.000 à 3000, avec une production moyenne de 1,5 million de kg. Résultat : le coût de production y est le plus élevé d’Europe, avec un endettement énorme de 20.000€ par vache,  et un revenu par actif très faible (nul entre 2008 et 2010, de – 40.000e pendant la crise de 2009), malgré la prime laitière par vache – sans plafond- payée par les contribuables. Ces grandes exploitations surendettées appartiennent de fait aux banques,  avec des garanties des pouvoirs publics. La crise financière de 2008 a failli les emporter.  Beaucoup plus de vaches ne veut donc pas dire plus de compétitivité,  cela veut dire plus de coût, plus de stress pour l’éleveur, et moins de revenu, sans parler des problèmes liés au mode production (voir point 4).

En production animale, il y a beaucoup moins d’économie d’échelle qu’en production céréalière intensive car, dans les grandes exploitations, le coût de la main d’œuvre ou/et du robot de traite, les surcoûts sanitaires,…  grèvent la rentabilité.

Il y a donc lieu de s’interroger si le contribuable, à travers la prime PAC non plafonnée, les garanties publiques accordées aux banques, et les primes à la méthanisation des effluents, a intérêt à financer ces grandes exploitations laitières très fragiles. Il s’agit indirectement d’un financement public des laiteries -qui diminuent leur frais de collecte- et des fournisseurs de matériel d’élevage (bâtiments, robots, gros méthaniseurs,…) et d’alimentation animale.

Chaque exploitation laitière paysanne qui disparaît au profit d’une grande exploitation, ce sont des emplois agricoles et des emplois ruraux induits en moins, conduisant à des coûts pour la collectivité.

Le « modèle danois », avec son coût et ses externalités négatives, semble donc être l’exemple à ne pas suivre. Or c’est ce modèle qui se répand en Europe, et il suffirait de 15.000 usines de 1000 vaches pour couvrir la production européenne actuelle.

L’industrialisation de la production dans des usines à lait de plus en plus grandes aggrave les problèmes de chômage, d’environnement, de climat, de qualité des produits laitiers, de valorisation et de cohésion des territoires.

Développons des fermes plus résilientes, qui n’appartiennent pas aux banques, qui soient transmissibles facilement, donc à taille humaine, avec des vaches qui pâturent.

 

  1. Comment produire ?      5. Où ?

La forte réduction du nombre d’exploitations laitières s’est accompagnée d’une intensification et d’une standardisation de la production. Dans les grandes exploitations, on trouve la même race de vache Holstein et la même alimentation à base surtout de céréales (maïs ensilé) et de soja importé, sans pâturage. Les vaches, rapidement usées par des rendements en lait très élevés, ne font plus que quelques lactations. Heureusement que l’hormone laitière a été interdite dans l’UE, sinon ce serait pire encore, comme aux USA.

Pourtant la vache est un herbivore et l’UE a la chance de posséder des conditions naturelles favorables aux prairies dans de nombreuses régions, même si le retournement de prairies au profit des cultures,  la reforestation de zones défavorisées abandonnées par l’agriculture et l’urbanisation en ont réduit la surface. L’UE dispose par ailleurs de races de vaches laitières ou mixtes lait-viande adaptées aux différents territoires, même si beaucoup de races ont disparu ou failli disparaître. Or il n’y a pas de résilience naturelle ou économique sans diversité.

Aujourd’hui, la production laitière intensifiée et les cultures associées consomment beaucoup d’intrants (engrais, pesticides, machines, énergie, soja,…), dont une partie non négligeable est importée. Elle produit aussi beaucoup de lisier, qui pose des problèmes environnementaux et climatiques, et des aberrations agronomiques[10].

Le bon sens agronomique ainsi que les urgences climatiques et de biodiversité voudraient, au contraire, que l’on développe les prairies, qui peuvent stocker dans leur sol une grande quantité de carbone , et que l’on laisse les vaches pâturer, avec une densité raisonnable à l’ha.

Dans les zones où l’on peut cultiver des prairies pluriannuelles, les mélanges graminées-légumineuses pâturés ont fait leur preuve[11] en terme environnemental et économique : forte réduction des intrants, autonomie protéique et meilleure résilience face aux variations des coûts du soja et de l’énergie[12].

Pourquoi cependant est-ce le modèle maïs-soja-lisier hors sol à grande échelle qui est promu et subventionné ? Parce qu’il profite aux industries d’amont, aux laiteries, aux banques et aux firmes de commerce international, et que ses externalités négatives sont prises en charge par la collectivité.

Les modes de  production plus autonomes, plus économes, qui fournissent des externalités positives (environnement, biodiversité, climat, bien-être animal,…), devraient être les modèles à promouvoir.

Par ailleurs, la production laitière a déserté de nombreuses régions de prairie à vocation laitière pour se déplacer vers des régions surtout maritimes, proches du commerce international. L’abandon des quotas risque d’accélérer cette concentration. Or il en va non seulement de la vitalité économique de ces régions défavorisées par la politique laitière, mais aussi de la diversité des produits laitiers qui valorisent tous ces territoires. Le fait que l’UE ait accepté, dans la dernière réforme PAC, la possibilité de maîtriser la production laitière dans les zones d’appellation d’origine protégée en dit long sur les dangers qui guettent ces régions.

Produisons mieux, valorisons nos territoires !

  1. Quoi ?            7. Pour qui ?

Aujourd’hui les producteurs sont poussés à produire plus, plus de quoi et pour qui ?

Alors que la production européenne augmente, la consommation stagne ou diminue. Si l’on produit plus, ce sera donc pour exporter. En Irlande, en Bretagne, et ailleurs, on voit ainsi fleurir des tours de séchage pour transformer le lait en poudre, pour l’exporter vers l’Asie, l’Afrique, ….

On sait tout le travail, toute l’attention qu’il faut de la part des éleveurs pour élaborer ce produit noble, frais, qu’est le lait[13]. Le transformer en poudre, à grand renfort d’énergie, en y perdant beaucoup de ses qualités, pour pouvoir le transporter sur des milliers de km, est concevable lorsqu’il y a des excédents conjoncturels qu’il faut résorber, mais de là à en faire un objectif structurel de production et d’augmentation de production est aberrant. Il s’agit là d’un produit à faible valeur ajoutée- hormis certains laits en poudre infantiles-, qui ne valorise pas la richesse et la qualité des prairies. En tirant ainsi la valorisation vers le bas, il pousse le revenu des éleveurs vers le bas.

Ceux qui poussent à l’exportation de poudre seront les premiers à réclamer aux contribuables européens, en cas de crise, de financer leur exportation.

L’UE est encore assez riche de produits laitiers et de fromages de qualité que l’on peut exporter- avec modération. Naturellement, ils exigent une production de qualité, au contraire de la poudre de lait qui s’accommode d’une production laitière industrialisée.

Chercher à concurrencer les autres exportateurs avec des produits peu valorisants comme le beurre et la poudre, alors que les coûts européens sont souvent plus élevés qu’ailleurs et que beaucoup d’éleveurs et laiteries ont un savoir faire important pour bien valoriser le lait, c’est gâcher beaucoup pour obtenir peu, voire se retrouver avec la poudre sur les bras et les éleveurs à terre.

Quant aux producteurs de lait des pays où finalement atterrissent  poudre et beurre, y pense-t-on ?

L’UE se targue de mettre en cohérence sa politique de « développement » avec ses autres politiques, mais les producteurs de lait chinois sont en crise[14]. Les importations en hausse de poudre de lait font chuter le prix, accélérant la disparition des petits producteurs. Il en va de même en Afrique, où les filières laitières locales sont très fragiles face aux importations à bas prix.

Le dumping continue donc, car la filière européenne reçoit des aides pour produire ce lait, exporté à des prix régulièrement en-dessous des coûts de production européens.

Si l’UE augmente encore ses exportations après l’abandon des quotas, le nombre de ruraux gagnant les bidonvilles des grandes villes surpeuplées ou les boat people à destination de l’Europe augmentera.

Le lait et les produits laitiers doivent rester des produits régionaux, de bonne qualité, frais, pour la santé des populations. En faire une matière première sèche, transportable, sur laquelle on peut spéculer, c’est non seulement aberrant, mais c’est tromper les éleveurs européens car les asiatiques et les Africains peuvent produire eux-mêmes et le feront.

Régulons la production et valorisons nos prairies en produits laitiers frais et fromages de qualité pour le marché européen.  Exportons, avec modération, des produits à haute valeur ajoutée comme des fromages de qualité spécifiques de nos territoires.

fromages d'Auvergne

[1] « L’atterrissage en douceur, le Paquet Lait et la PAC à l’horizon 2020 » – Brigitte Misonne,Dg agri – 2010

[2] Diminution de 19% du nombre d’exploitations laitières entre 2007 et 2010 http://ec.europa.eu/agriculture/statistics/agricultural/2013/pdf/c5-3-353_fr.pdf

[3] le prix résiduel d’intervention à 0,21€/l est si bas par rapport au coût de production qu’il ne pourra enrayer la prochaine crise.

[4] La Nouvelle Zélande ne produit que 2,5% de la production mondiale mais exporte plus de 90% de sa production

[5] Rapport spécial n°14 de la Cour des comptes UE, 2009

[6] L’UE a même été jusqu’à tenter – en vain- de démanteler le système canadien de régulation lors de la négociation de l’accord de « libre »-échange avec le Canada

[7] La suppression des quotas suisses en 2009 s’est révélée catastrophique pour les producteurs.

[8] ce que tous les pays ont fait, à l’exception de la France.

[9]  Voir « l’Europe laitière » de André Pflimlin- pages 32-39 – édition France Agricole

[10] La monoculture de soja en Amérique du Sud appauvrit les sols en minéraux, qui se retrouvent dans le soja exporté, puis dans le lisier européen, puis en excédent dans nos sols, nos rivières.

[11] http://www.agriculture-durable.org/lagriculture-durable/technique-systemes-herbagers-economes/

[12] http://www.reporterre.net/Des-paysans-bretons-s-en-sortent Des paysans bretons s’en sortent bien… en changeant l’agriculture – Reporterre – 7 mars 2015

[13] Andrea Fink-Keßler, Milch – vom Mythos zur Massenware, Oekom Verlag 2012,

[14] Les producteurs laitiers chinois traversent une « grave crise » – Agrapresse n°3487- 9 mars 2015

Commentaires sur: "Les producteurs de lait européens sur un baril de poudre" (1)

  1. Andrea Fink-Keßler a dit:

    cher Gerard
    ton analyse me plait beaucoup!
    Andrea

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